Iconographie

  • Iconographie

    Peintures murales, icônes importantes
  • Fresques

    L’intérieur de l’église est peint par Leonid Ouspensky et le moine Grégoire Krug. Ils ont peint les murs, l’iconostase, le sanctuaire et de nombreuses icônes. Ils travaillaient ensemble sur un même sujet ou séparément. La description détaillée a été publiée.

    Malheureusement les conditions des offices religieux dans cet espace confiné favorisent la dégradation des peintures. Après celle de 2003, une nouvelle campagne de restauration va être lancée en 2020.

  • Icône de la Mère de Dieu Iverskaya de Paris

    La paroisse détient depuis sa fondation une icône insigne, celle de la Mère de Dieu des Ibères ou Iverskaya appelée Portaïtissa ou Vratarnitsa dont il faut raconter l’histoire…. De nombreux miracles sont liés à cette icône. Elle est appelée en russe Iverskaya (des Ibères) ou  Vratarnitsa, « Celle qui est à la porte ». Sous le règne du tsar de Russie Alexis Mikhaïlovitch, le futur patriarche Nikon, en demanda aux moines d’Iviron deux copies.  Le tsar fit faire une copie de son icône, de taille un peu plus grande, qu’il plaça en 1669 dans une chapelle construite à cet effet à l’entrée de la Place Rouge. Elle devint l’objet d’une vénération populaire qui ne s’est jamais démentie. Avant l’entrée de Napoléon à Moscou en 1812 l’icône fut déplacée à Vladimir pour la protéger et une copie, qui avait probablement été réalisée en 1758, mise à sa place. Au cours du sac de Moscou par les troupes françaises, l’icône disparut. En 1930, un réfugié russe, ancien moscovite, M. A. Pavlov, passant devant la vitrine d’un antiquaire rue Saint-Honoré à Paris, crut reconnaître l’icône qu’il avait vénérée dans la chapelle à l’entrée de la Place Rouge avant l’exil. C’était bien elle.  Miraculeusement, la première traite put être versée et l’icône être définitivement acquise. Le 11/24 janvier 1932 un moleben solennel d’actions de grâce fut célébré dans la paroisse.